Au col du Weissenbach, le Westweg passe la "porte de la vallée de la Wehra" et descend ensuite vers le refuge du Hochkopf. De là, il monte doucement à travers une forêt d'épicéas et d'aulnes ainsi que des prairies de montagne odorantes jusqu'à Todtmoos-Lehen. Après St. Antoni, le chemin disparaît profondément dans la forêt. Tantôt vers le nord, tantôt vers le sud, il contourne les crêtes densément boisées de la ligne de crête et passe devant l'Altensteiner Kreuz avant de réapparaître dans le vert sombre au niveau des seuils. Le long de la lisière de la forêt, au-dessus des seuils, une vue fantastique s'offre au sud sur la terrasse ensoleillée du Gersbach et jusqu'au Jura suisse. Devant, on voit déjà le Hohe Möhr avec sa tour caractéristique au sommet. La montée vers le dernier haut sommet de la Forêt-Noire commence au Sandwürfesattel. Pour finir, le sentier s'élève en de nombreux lacets. Un petit détour par une fontaine permet de se rafraîchir avant d'atteindre la tour panoramique du Hohen Möhr (983 m), construite en 1893 en pierre et en bois. Grâce à la plateforme située à 25 mètres de hauteur, le randonneur du Westweg peut encore une fois grimper un "millier de mètres". Les 144 marches sont récompensées par une vue panoramique étendue sur la pointe sud-ouest de la Forêt-Noire. Depuis la tour, on descend toujours en suivant les losanges rouges familiers à travers la forêt, que le chemin ne quitte qu'à l'auberge de montagne Waldhaus. Tel un nid d'aigle, Schweigmatt est accroché au versant sud-ouest abrupt du Hohe Möhr. Avec la vue sur le Dinkelberg, par lequel passent les étapes finales vers Bâle, le randonneur fait lentement ses adieux à la Forêt-Noire.
Autorentipp
Si l'étape est trop courte, vous pouvez la prolonger jusqu'à Hasel. Là, il vaut la peine de visiter la grotte Erdmannshöhle toute proche, qui compte parmi les plus anciennes grottes de stalactites d'Allemagne. Elle constitue une introduction souterraine idéale aux étapes du Dinkelberg, extrêmement intéressantes d'un point de vue géologique.